Jeudi 30 novembre 2006
Sauf si vous vivez dans une grotte reculée au fin fond d'une forêt d'Artois, vous n'êtes pas sans savoir que des élections comtales ont lieu actuellement. Les observateurs les plus fins auront même remarqué que quatre listes sont actuellement en lice et usent de tous les arguments pour séduire l'électorat. C'est pourquoi, gentils Artésiens, le Petit Calaisien, par la plume de votre serviteur a décidé de vous aider à ne pas tomber dans les pièges les plus grossiers de ces politiciens maniant plus facilement la démagogie populiste que les projets réalistes.

Tout d'abord, il y a l'Artois Renaissant qui nous présente sa nouvelle collection pour ces élections avec un nom bien senti : AR#6. Avec des idées fortes comme la volonté d'une société plus féodale ou encore une société plus féodale voire même une société plus féodale. Bien sûr, vous aurez remarqué que cet argument massue est à peu de chose près le seul argument de l'AR#6 même si ce parti peut compter sur des membres aux qualités reconnues et aux compétences déjà prouvées. Espérons simplement que cette fois-ci, l'argument massue de la société féodale durera un peu plus longtemps que la campagne électorale et que l'Artois Renaissant ne s'écrasera pas une nouvelle fois devant le risque de déplaire.

Notons ensuite la présence de l'Alliance du Peuple Artésien (APA) qui concourt pour la deuxième fois consécutive. Liste d'agitateurs par excellence, son programme est aussi vide que le crane d'Hurricane. Evidemment, le programme n'étant que secondaire lors d'une élection, cette liste mise tout sur sa démagogie dégoulinante et son populisme nauséabond tout en multipliant les attaques contre les conseillers en place. Il est vrai que la tête de liste Edge est un exemple pour tous les comtes et ducs de France mais surtout un exemple des âneries à ne pas faire pour ne pas couler sa province et se faire renvoyer comme un malpropre. Nous lui souhaitons tout de même une meilleure réussite, il le mérite, tant d'obstination face à la volonté populaire de ne plus jamais le voir au pouvoir force le respect.

Autre candidat sérieux pour ce concours, l'Avenir Artésien (AA) qui nous prouve par les interventions sporadiques de sa tête de liste qu'avec eux, l'Artois n'en a aucun d'avenir. Pour boucler sa liste Barry, conseiller fantomatique de son état, a fait appel à des agitateurs, un brigand peu doué et deux conseillères n'ayant pas réussi à refonder leur liste précédente. Ce qui est formidable avec ce parti, c'est avant tout son programme, quintessence même du programme fait sur un coin de table dans une taverne entre deux chopines de bière et avec l'aide des quelques ivrognes à moitié endormis sur leur table. Non fier d'avoir un programme qui ne parle de rien de précis, Barry, tête de liste, se sent investi de la mission de nous faire rire aux éclats en expliquant son programme avec une analyse de la situation datant d'avant guerre, je parle de celle de cent ans évidemment.

Et enfin, n'oublions par l'éternel parti ARTésiens (ART) qui se présente depuis si longtemps qu'on ne compte plus les fois. Espèrent-ils nous avoir à l'usure ? Seul Aristote le sait. Notons tout de même de grands changements avec comme tête de liste un jeune politicien Nerevar et beaucoup de nouvelles têtes au sein de la liste. Les vieux du parti ont-ils enfin trouvé la maison de repos qui leur était destinée ou est-ce simplement dû au fait qu'ils se sont endormis lors de la réalisation de la liste ? Une enquête que mènera probablement le Petit Calaisien pour vous, amis Artésiens.
Nous noterons tout de même que la profusion de jolies dames sur la liste mais aussi dans les locaux de l'ART peut laisser rêveur et séduire les plus faibles d'entre nous. Je me suis même laissé entendre dire qu'une femme parfaite y était visible. Une chose est sûre, ils ne nous auront pas par de tels moyens et comme le dit une personne qui a le courage de ses convictions et qui a lancé dans tout l'Artois ce message anonymement : la milicien c'est eux.
Ca c'est bien vrai et c'est dans ces moments là qu'on se rend compte qu'il faut vraiment faire quelque chose au niveau de l'enseignement en Artois.

Mais devant un tel spectacle, pour qui devons nous voter me demanderez vous dans le courrier des lecteurs. Et bien ma foi, tant que vous ne votez ni pour l'APA, ni pour l'AA, vous voterez utile et rendrez service à l'Artois.

Gentils Artésiens, je vous souhaite de bonnes élections, faites attention à la propagande et votez utile.

Jean Lemérou

Par Jean Lemérou - Publié dans : La vie en Artois
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Jeudi 30 novembre 2006

Il se tient actuellement dans notre capitale la fête de l’Artois durant laquelle les combats font rage. Si certains s’escriment aux bâtons d’autres font valoir leur bravoure à la plume.
Lequel de ces deux arts est le plus redoutable : ça laisse à penser et la réponse n’est pas celle qui paraît.
Quinze Ménestrels du royaume ont donc sorti leurs plumes et à coup de vers et de pieds se sont affrontés.
Deux catégories ont été créées, celle des contes et des fables, puis celle de la poésie.
Le thème n’était pas aisé, vu qu’il s’agissait de parler de paix, mais ne sabrons pas tout de suite le champagne, et parlons de nos participants. Car comme notre journal est Calaisien, c’est bien d’eux que nous allons parler. Ils furent cinq à s’être présentés: nous pouvons être fiers d’eux.

L’un l'a remporté, haut la main comme le certifie le jury. C’est celui-là même qui par goût de la science et des choses bien faites a même été demander des subventions afin de préserver nos jeunes de la morale et des vices de l’alcool, son dernier combat étant l’utilisation abusive des voiles pudiques sur certaines de nos histoires. Je connais d’ailleurs plusieurs qui en usent abondamment.
Bref ce même personnage un peu fou me direz-vous, mais ô combien attachant, a gagné le premier prix de ménestrel dans la catégorie « Contes et fables… »
Mais les Calaisiens, très fiers d’être libres ne s’arrêtèrent pas là. Car un grand homme bien connu par son saucisson, gagna lui aussi sa place sur le podium et remporta la troisième place dans la catégorie poésie.. Le jury n’a pas voulu préciser si c’est par peur des bottes ou si il a été payé. Quoi qu’il en soit un de nos grands reporters croit avoir vu de la saucisse dans la besace des jurés.
Le deuxième prix revient à Papesly de Cambrai et le premier à Dame Ombeline de Bertincourt, qui ont fait mouche dans le cœur des jurés, ils ont suivis le thème avec brio en respectant vers et pieds et pour eux nous crions Champagne.

Anne Onim

Par Anne Onim - Publié dans : La vie en Artois
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Vendredi 24 novembre 2006

Un titre alléchant pour un article traitant bêtement des élections… dommage vous direz-vous ! mais lisez la suite et critiquez ensuite…

Je viens de lire attentivement les programmes de nos deux candidats : un vieux légendaire et une jeune inconnue (n'ayons pas peur des mots)…

Leur programme ? vous les avez lu comme moi et j'avoue que mise à part l'originalité de l'un, on ne peut pas dire qu'ils diffèrent tant que ça, du moins sur le plan strictement économique : aide au personnes les plus faibles, lutte contre les escrocs, prix minimum, échanges commerciaux… bref ! Que du déjà vu me semble-t-il ! et entre nous pour un jeune dont le slogan est "votez pour un nouveau, c'est voter pour un changement positif", je ne vois guère de nouveautés dans son programme…
Quant au vieux ? il y a mis de l'originalité mais les idées sont en apparence toujours les mêmes ! En apparence seulement…

Et finalement, je vous dirais que c'est tant mieux ! Pourquoi changer une recette qui, malgré ses hauts et ses bas a toujours fonctionné à Calais ?

N'empêche que le plus vieux des deux n'est pas forcément celui qu'on croit… et dans le programme de Monsieur Henri LeDiable, la première phrase est frappante ! C'est un véritable appel à Toi, jeunesse de Calais… Sors de ta maison et bouge-toi pour faire vivre ta ville…
Je m'excuse par avance auprès de SinAlice mais c'est elle qui, dans cette campagne tient le rôle de vieille ! Je vois un Henri, fougueux comme à son plus jeune âge… fourmillant d'idées et de projet… Si son programme ne paraît pas forcément révolutionnaire, ses interventions par ailleurs promettent un bel avenir à Calais… mais un avenir qui ne pourra se faire sans Toi, jeunesse de Calais… d'autant plus qu'Henri nous annonce avec un brin de nostalgie sa future disparition "temporelle"… oui il déploie plus d'énergie que beaucoup d'entre nous…

Je ne peux que conclure ainsi : ce ne sont pas vos artères qui définissent votre vieillesse, ce sont vos projets…

Je souhaite donc bonne chance à nos deux candidats, représentant de la jeunesse trépidante : Henri LeDiable et de la vieillesse décrépie : SinAlice...

Guyome pour le Petit Calaisien

PS : vous me trouvez un peu dur ? alors prouvez-moi que je me suis trompé…

Par Guyome - Publié dans : La vie à Calais
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Mercredi 22 novembre 2006

Ce soir mon rédac' chef me demanda quelques lignes : "j'attends votre article aussi vite que possible" lâcha-t-il, bien sûr lui préférait aller se reposer sur son banc d'ancien. Je traînais l'âme en peine cherchant un sujet à développer. J'avais d'abord pensé traiter de son mariage prochain car, nous a-t-il avoué, un ancien pouvait aussi tomber amoureux !
Puis me dirigeant dans les faubourgs, j'ai croisé le sergent Kornile qui, tout affolé, criait à l'épidémie...ah un dossier à me mettre sous la dent !

Notre gentil maire en fin de mandat a en effet été victime d'un sérieux rhum (??) selon les propos de moult calaisiens. Rien d'affolant nous a tout de suite asséné notre bon prévôt qui doit sans doute être bien renseigné sur les dangers du rhum...
Après une enquête très précise, et deux trois verres avec notre bon maire, je peux enfin vous rassurer chers lecteurs...c'est une maladie, "un ruhbe" soit disant, que notre blondinet un poil dragueur aurait attrapé en se baignant nu comme un ver près du bosquet de la source claire. Je n'ai pas plus de détails dans l'instant sur les raisons de ce bain...
Les symptômes restent visibles mais peu préoccupants : les gens atteints parlent du nez, ce qui les rend incompréhensibles pour leurs voisins, ils peuvent aussi avoir le nez rouge comme lorsqu'ils ont bu quelques litrons de trop...
Alors attention n'allez pas crier à l'épidémie si vous croisez quelques calaisiens sortants du Pyrène il peut s'agir d'une simple contagion de bière plus que de rhum !

Alors à mes lecteurs voici quelques conseils avisés. Afin de ne pas tomber "balade" mieux vaut ne pas se baigner en tenue d'Eve, c'est mauvais pour la santé et aussi pour votre réputation...Restez couverts !
Note particulière à notre grand seigneur de l'Isle de Ré, peut-être ne faut-il pas trop s'adonner aux activités nocturnes de rapprochement avec la nature, la tenue d'Adam étant aussi fraîche que l'eau de ladite source claire !

Julie Languille pour le Petit Calaisien

Par Julie Languille - Publié dans : La vie à Calais
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Mercredi 15 novembre 2006

Depuis plusieurs jours déjà, Calais est devenue le théâtre d'expériences inédites pour une cause dite supérieure, "la science".

Ainsi plusieurs acharnés, aussi appelés piliers de comptoir ou autres sacs à vin, ont décidé de se réunir afin d'abolir le règne de la bière dans le royaume de la grosse boulasse. Une petite révolution direz-vous, pas de quoi couper trois pattes à un canard, mais cela prend tout son sens lorsque l'on regarde la baisse de productivité engendrée par ces soirées de débauche. Les études entreprises visent à résoudre l'incroyable dilemme entre une vie heureuse et une vie bénéfique à sa ville.

Avec courage et abnégation, le jeune CédOrion a décidé de se mettre à la recherche de son Graal, une chopine de bière qui n'aurait pas d'incidence sur sa bourse et sa productivité.
Deux équipes s'affrontent afin de faire progresser, non pas notre ville, mais notre royaume tout entier face à l'obscurantisme de notre époque !

N'écoutant que son engagement dans la science, ignorant les voix, sobres, qui pourraient s'élever pour dénoncer une quelconque hérésie, le brave homme s'est lancé dans la demande d'une participation municipale.
Expliquant que ladite science ne pouvait se satisfaire d'eau fraîche pour passer ses soirées arrosées, il a souhaité des subventions salutaires.

Au moment où j'écris cet article, nous n'avons pas encore eu connaissance de la réaction du bourgmestre. En tout cas, nous pouvons saluer cette initiative originale visant à rallier autour d'Emi (si, si!) nombre de Calaisiens à la tisane.

Nous vous communiquerons évidemment, chers lecteurs, les résultats observés dans les plus brefs délais... ainsi peut-être aurons-nous la preuve que tisane et lait-fraise ne sont pas toujours des preuves de sobriété.

Julie Languille pour le Petit Calaisien

Par Julie Languille - Publié dans : La vie à Calais
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Lundi 30 octobre 2006
Tramecourt, domaine régi par Sire Songnis aux portes d'Azincourt, est touché depuis le 22 octobre par une épidémie dénommée par les médecins comme peste blanche. Les symptômes constatés sont une forte toux, des vomissements tâchés par le sang ainsi que de fortes fièvres...tout cela conduisant bien souvent à la mort. Les précautions à prendre sont sommaires, éviter tout déplacement proche d'Azincourt puis en contact d'un présumé malade se couvrir la bouche d'un linge préalablement trempé dans l'alcool.
Les bestiaux ont été tués et des maisons brûlées, les routes sont aussi fermées.
Les habitants se sont organisés autour d'un hôpital tenu par un médecin de la reyne et des amazones guérisseuses afin d'enrayer la maladie et de soigner ou soulager les malades quand cela est possible.

Personne ne connaît encore la raison de cette maladie mais beaucoup parlent d'ores et déjà d'une punition divine.

Certains cas auraient été déclarés en dehors de la ville de Tramecourt dont un à Péronne.
On vient d'apprendre ces dernières heures que la maladie du Père Ludovicus officiant à Arras n'avait quand à elle rien à voir avec l'épidémie de ces derniers jours il aurait été victime d'une bronchite ainsi que d'une intoxication alimentaire à la saucisse dont je tairai la provenance afin d'éviter toute menace. Mais soyons sérieux on ne peut faire des saucisses de qualité et passer son temps à courir dans les champs de blé...

Julie Languille pour le Petit Calaisien.
Par Julie Languille - Publié dans : La vie en Artois
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Jeudi 26 octobre 2006

Après près de 3 mois de silence, votre journal d'informations reprend du service… J'ai accepté de reprendre un rôle que j'avais quitté il y a maintenant bien longtemps pour vous.

Il est évident que le Petit Calaisien ne peut être qu'un journal fait par l'ensemble des calaisiens. C'est pourquoi j'en appelle à vos idées et à vos talents de journalistes en herbe pour faire vivre notre feuille de choux.

 

Vous savez écrire mais vous n'avez pas "d'idées" ? Demandez à ceux qui ne savent pas écrire mais qui ont des idées !

Vous êtes timide ? vous n'osez pas faire part de vos nombreuses idées ? Utilisez le pseudonyme : le Petit Calaisien ne vous trahira jamais…

Vous êtes un peu honteux de votre nullité en orthographe ? pas de souci : vos articles seront corrigés par votre serviteur et personne n'en saura rien !

 

Alors ensemble faisons vivre le Petit Calaisien… Longue vie au Petit Calaisien.

 

Guyome, rédacteur en chef

Par Guyome - Publié dans : Editorial
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Dimanche 30 juillet 2006

Alors que le conseil provisoire vient seulement de commencer à se mettre au travail, des voix s'élèvent déjà contre les mesures prises par celui-ci. En effet, les effectifs de la mine d'Arras ont été revus à la baisse dans le but de mettre fin aux pertes de fer du Comté, nous expliquaient les conseillers, mais les opposants ont répliqué aussitôt que la mine étant le seul pôle d'emploi de la ville, cette baisse d'effectifs condamnait quelques vagabonds Arrageois à une mort certaine ou à la mendicité.
Le Conseil a ensuite décidé d'augmenter les effectifs de la mine d'Arras, montrant peut-être qu'il avait commis une erreur à ce sujet.
En marge de cet évènement, les attaques des opposants au Conseil provisoire ont continué avec, à leur tête, le comte déchu Edge qui ne cesse de clamer qu'il n'a pas démissionné de son plein gré. Les conseillers semblent toutefois de moins en moins enclins à répondre aux attaques.
Vandusse, le connétable intérimaire nous a confié : "Je ne parle pas aux boeufs !!! Quand ils auront des arguments qui tiennent un minimum la route, peut être que je leur répondrai mais répéter 10 fois la même chose parce qu'en face, ils ont pas de cerveau pour comprendre dès la première fois, ça devient légèrement lassant !!!". Les réactions du conseil provisoire sont à l'image de celle de Vandusse et les conseillers semblent ne plus vouloir discuter avec leurs opposants.
Nous ne pouvions clôturer cet article sans dévoiler un scoop issu des archives comtales, le Roy de l'Isle de Ré, de son propre aveu, aime courir nu dans les champs de blé pour garder la forme qu'on lui connaît. Cette coutume purement rétaise ne manquera sûrement pas de faire des émules en Artois et dans le reste du Royaume de France.

Jean Lemérou pour le Petit Calaisien

Par La rédaction - Publié dans : La vie en Artois
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Lundi 24 juillet 2006
Un scandale remue notre bonne vieille ville de Calais. A l'heure où nous publions cette nouvelle, l'équipe est encore sous le choc. Notre grand Vandusse le Magnifique, Roy de l’Ile de Ré rapatrié à Calais pour une durée inconnue, ne boirait pas que du lait-fraise.

Suites à des révélations plutôt douteuses de la part du sérénissime, nous avions commencé à avoir quelques soupçons.
Mais aujourd'hui les choses semblent se confirmer, un informateur sérieux aurait pénétré l'ambassade rétaise et découvert (Ô malheur) un royal verre qui ne contenait pas que des baies des bois... la couleur opaque n'était pas celle du lait mais ressemblait plus à la boisson chère au Pyrène : le Pere Naud !

Et comble d'ironie, vous pourrez juger par vous-même,  si l'intéressé nie en bloc c'est parce qu'il n'a même pas le loisir de se rappeler de cette soirée.
Julie Languille pour le Petit Calaisien 24/07
Par La rédaction - Publié dans : Les Potins de la Commère
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Vendredi 21 juillet 2006

 

Charles de Bourbon s'est éteint le 18 juillet 1454,  dans sa 28ème année.

Ce dernier a souhaité que son coeur soit enterré en Artois, car il aimait à dire : « artésien un jour, artésien toujours »

Au revoir Charles.

DameMinute pour Le Petit Calaisien 21/07

Par La rédaction - Publié dans : Les dépêches
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