La vie dans le Royaume

Vendredi 16 mars 2007
Vous n'êtes pas sans savoir, amis lecteurs, que la guerre fait rage en notre beau Royaume entre le Roy et l'Anjou. Malheureusement, les dépêches de l'AAP sont aussi obscures que les comptes de l'Artois pour vous ? Ne craignez rien, le Petit Calaisien est là.
Reprenons à partir des négociations d'Angers.
Ces négociations réunissaient comme personnages principaux le Duc d'Anjou Tof, le Grand Maître de France Juju, le Grand Duc breton Gomoz ainsi que le prince Izildur qui a servi de tapisserie pour faire le décor. Bref, ces gens ô combien éminents se sont donc assis autour d'une table pour essentiellement s'envoyer des noms d'oiseaux, se cracher à la figure, taper du poing sur la table et faire tourner en rond les négociations puisque ni d'un côté, ni de l'autre, on ne voulait voir la paix aboutir. Nous ne perdrons donc pas de temps à énumérer les exigences idiotes des uns et des autres. Pourquoi ces négociations me direz-vous ? Tout simplement pour permettre à l'ost royal qui n'a aucune organisation de pouvoir arriver à se mettre d'accord sur l'endroit où établir un campement.
L'ost royal ayant enfin réussi à rassembler la plupart de ses troupes en des points stratégiques, le GMF -assurément humain- mit donc fin aux négociations en balançant son gant à la figure du Duc Tof qui lui même lança le sien à la figure du GMF qui à son tour ramassa le gant. La scène ridicule au possible se termina donc sur des menaces, des insultes et la promesse de régler l'affaire en duel après la guerre bien entendu puisqu'il est toujours préférable de faire trépasser son armée avant d'affronter le chef ennemi en duel. Ne cherchez pas de logique là dedans, ce sont de grands hommes, nous ne pouvons pas comprendre.
Après ces joyeusetés, l'ost royal prit donc la direction d'Angers et assiégea son château où s'étaient retranchés de nombreux Angevins. Le château finit par tomber le lendemain à la mi-journée, obligeant les félons à se réfugier dans l'hôtel des Penthièvres, famille de traitres célèbre, ce qui ne surprit donc personne.
Aussitôt le château prit, vous vous doutez bien que le GMF a aussitôt partagé le gâteau avec ses amis et a nommé ses petits camarades pour le seconder. Nous citerons parmi les plus connus, quatre membres de la Cour d'Appel, à savoir Belgian qui a compromis les négociations en insultant à tour de bras, Alistiel, Lancelote et Allen, prouvant une fois de plus que les membres de la Cour d'Appel cherchent bel et bien à compter dans le Royaume. Nous soulignerons aussi la présence d'Aegidius, probablement là pour faire plaisir aux Normands et leur montrer que le Roy ne les laisse pas de côté contrairement à ce que son mutisme chronique face aux revendications Normandes pouvait laisser suggérer. Ce nouveau conseil d'occupation nommé, les anciens dirigeants Angevins qui finalement n'ont pas tenu leur promesse de mourir pour l'Anjou ont donc lancé leur propagande partout où ils le pouvaient en criant à tue tête que la guerre n'était pas perdue et que donc, tous les Angevins devaient continuer à aller se battre à leur place. De leur côté, il se murmure que les Bretons seraient en train de former un ost conséquent pour venir prêter main forte aux Angevins mais rien de tout celà n'est confirmé même si une partie de l'ost royal se dirige vers Laval, à la frontière bretonne.
Je sais déjà quelle question vous allez me poser. Vous allez me demander ce que sont devenus les grands de ce monde n'est ce pas ? Pour tout vous dire, il y a ceux qui ont misé sur le bon cheval, nous les avons cités plus haut et ceux qui se sont trompés comme Gomoz le Grand Duc Breton qui a été blessé et fait prisonnier, Tof le duc d'Anjou félon qui est en procès, 197856 de Penthièvre, traitre comme tous les Penthièvres, qui est lui aussi en procès pour trahison ou encore Archimbaud qui avait jugé bon de se cacher en Anjou pour éviter le courroux de la pairie et qui finalement est aussi en procès pour trahison. Comme vous pouvez le constater, pour tirer avantage de cette guerre, il fallait bien entendu faire partie des amis du GMF, comme quoi, ce n'est pas en changeant de bonhomme que les pratiques malhonnêtes disparaissent.
Que va-t-il se passer en Anjou désormais ? Et bien le conseil d'occupation actuel se fera démettre dès que l'ost royal sera parti pour combattre les Bretons et vu l'organisation pitoyable de cet ost, son manque de hierarchie claire et son absence totale de ravitaillement, ce n'est pas dit que les Bretons ne reprennent pas l'Anjou rapidement. Quoi qu'il arrive, la situation ne pourra pas durer, la pairie ne pourra pas garder l'ost royal et les osts des vassaux du Roy mobilisés alors que les Angevins, eux, continueront à se révolter tant qu'il n'auront pas repris le château. Autrement dit, si le GMF ne reprend pas des discussions avec des chefs légitimes de ce peuple Angevin, cette guerre sera comme la précédente contre les Bretons, un échec cuisant et une preuve supplémentaire de l'incompétence flagrante de la pairie pour mener la guerre.
Le Petit Calaisien vous tiendra évidemment informé de l'évolution de la situation, vous vous en doutez.

Jean Lemérou, caché dans les bagages du GMF.
Par Jean Lemérou
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Jeudi 8 février 2007
Amis lecteurs, l'heure est grave. En effet, à moins de vivre dans une hutte en bois dans la forêt et de refuser d'entrer en contact avec la civilisation, vous n'êtes pas sans savoir qu'une guerre est en train d'incuber à l'ouest. Ce conflit peut sembler complexe et les interventions soporifiques des différents protagonistes ne vous aident pas, c'est pour celà que la rédaction du Petit Calaisien s'est mobilisée pour vous, pour vous expliquer ce conflit.
Commençons tout d'abord par planter le décor si vous le voulez bien. Les Bretons sont depuis fort longtemps indépendantistes sur les bords et considèrent la Bretagne comme un Royaume semblable à celui de France ou d'Angleterre. Lasse des joutes verbales Bretonnes et leur comportement cavalier, la pairie par le biais du Grand Maître de France de l'époque Heraklius dit "je retourne mon mantel plus vite que mon ombre", tenta alors sous de fallacieux prétextes d'attaquer la Bretagne. Un ordre de mobilisation fut ainsi publié et seuls la Normandie, qui fut rapidement envahie par les Bretons , et l'Artois, liés par l'Alliance du Nord, participèrent réellement au conflit. Seulement la patience de la pairie étant aussi limitée que la fidélité du Grand Maître de l'époque, les braves soldats sur places eurent vite fait de se retrouvés sans ordres au beau milieu de troupes Bretonnes qui tentaient toujours une percée pour prendre Avranches. Heureusement, les efforts conjoints des ennemis du passé, l'Artois et la Normandie, eurent raison de l'ardeur Bretonne et bientôt, les Bretons furent obligés de battre en retraite alors qu'un peu partout en Normandie, des embuscades étaient tendues aux troupes isolées. La pairie ne donnait toujours pas de nouvelles mais le Roy intervint alors rapidement pour déclarer la cessation des combats et la signature du traité de Tours qui reconnaissait à demi-mot l'indépendance Bretonne.
Hélas, la pairie, toujours en quête d'amusement à Paris où, on semble s'y ennuyer ferme, a récemment décidé de titiller les Bretons en leur reniant cette indépendance, sous prétexte que le traité leur procure autonomie et non indépendance. Question de sémantique qui n'intéresse que les juristes scribouillards qui ne décollent jamais leur fondement de leur bureau bien à l'abri derrière les remparts de Paris, certes mais suffisament grave pour que les Bretons prennent la mouche et réclament des explications ainsi que des excuses. La pairie étant plutôt va-t-en guerre surtout lorsque ce ne sont pas ses membres qui y vont à la guerre, celle-ci refusa tout net et envenima les tensions en réitérant les propos litigieux.
De son côté, l'Anjou, terre de félons de la pire espèce, jusque là épargnée on ne sait trop comment par la colère des Parisiens, s'est ainsi mise en tête de rompre son serment d'allégeance, faisant grimper une nouvelle marche au conflit vers une guerre fratricide. La pairie tenait là son motif pour déclarer la guerre à la Bretagne et ainsi s'amuser de nouveau avec la vie de soldats patriotes.
Voyant que le conflit se rapprochait dangereusement et que la Bretagne semblait en mauvaise posture, la Curie a alors lancer un appel dans lequel elle soutenait la Bretagne, se mêlant ainsi d'affaires spirituelles qui ne la concerne pas et provoquant par la même occasion l'ire du Royaume de France. Le Pape se sentit alors obligé de sortir de sa torpeur habituelle pour apaiser la colère montante contre l'Eglise Aristotélicienne en publiant une déclaration dans laquelle il affirme que l'Eglise est et restera neutre dans ce conflit mais souhaite ardemment qu'une solution pacifique soit trouvée. Il désavoue ainsi le collège des Cardinaux mais sauve l'Eglise dans le Royaume de France qui est déjà largement décrié et qui n'avait pas besoin d'un nouveau motif pour être détestée.
Inutile de parler des autres déclarations de membres de la pairie ou de Bretagne, ceci n'étant que babillages d'enfants gatés qui se cherchent querelle.
Nul ne sait si ce conflit aura lieu mais à la rédaction du Petit Calaisien, nous savons de source sûre que la pairie attend impatiamment que les Bretons entrent en Normandie pour pouvoir déclencher la guerre qu'elle manigance depuis quelque temps sans attirer sur elle les foudres du Pape.
C'est tout ce que nous pouvons vous dire sur ce conflit à l'heure actuelle amis lecteurs mais soyez certains que votre journal préféré continue de mener l'enquête et de vous tenir au courant.

Jean Lemérou, déguisé en lustre à la Pairie
Par Jean Lemérou
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Mercredi 17 janvier 2007
"Le Quatorzième jour de Janvier 1455, après Complies, nasquit Son Altesse Royale, Marc Philippe, Dauphin de France et Duc du Lyonnais-Dauphiné, fils de Sa Très Glorieuse Majesté Lévan le Troisième, Roi de France, et de Catherine Victoire d’Appérault Marquise de Valois, sa femme, petit fils de Lévan le Second, Roy de France."

C'est ainsi qu'Alsbo, Grand Chambellan de France, a annoncé la naissance de Marc Philippe que beaucoup appellent d'ores et déjà Marc Philipper le dauphin.
Après la récente reconnaissance du statut de bâtard royal à Morgennes de Mortain, le royaume était plongé dans le doute. Ces statuts n'étant pas très clairs, l'on pouvait se demander si le bâtard allait accéder au trône ou non à la mort de notre bon Roy. La naissance du dauphin met donc fin à toutes ces interrogations ainsi qu'aux rêves de Morgennes de monter sur le trône. Nous ne doutons pas qu'il saura aimer son frère comme il se doit par conséquent.

Mais penchons nous plutôt sur le berceau de l'enfançon. A peine né, les rumeurs vont déjà bon train sur la paternité de notre bon Roy. En effet, de bien vilaines langues prétendent que le dauphin n'est pas le fils de Lévan III et pire encore, que la Reyne elle-même ignore qui en est le père. Ces mauvaises langues étayent leur argumentation par le fait que Dotch d'Apperault, soeur de la Reyne, est déjà bien connue pour ses frasques extra-conjugales et ce serait, selon ces vilaines langues, une tradition dans la famille que d'avoir des moeurs aussi légères. L'autre argument est que le Roy, souvent sur les routes de son royaume, n'aurait pas pu concevoir cet enfant car il n'aurait pas vu la Reyne depuis bien plus de 9 mois contrairement à Juliano di Juliani, qui lui, au moment de la conception de l'enfant était en voyage avec la Reyne.

Evidemment, au Petit Calaisien, nous ne donnons que peu de crédit à ces rumeurs qui ne s'appuient sur aucune preuve concrète. L'avenir nous dira ce qu'il en est. En effet, si le dauphin devient un conspirateur de premier ordre tout en étant un souverain laxiste et absent, facilement influençable par ceux qui l'ont trahi jadis, c'est qu'il est bien de la lignée des d'Apperault et que son père est bien notre Roy.

Réjouissons nous, amis Artésiens, car même si vous n'en avez cure, la couronne a un héritier.

Jean Lemérou, caché dans un placard du Louvre.
Par Jean Lemérou
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Vendredi 22 décembre 2006

Sur les terres du comte Aconit de Vermandois se déroule une chasse un peu particulière..
En effet, ayant remarqué le nombre légèrement décroissant des gibiers sur son territoire le comte avec le caractère qu’on lui connaît mena l’enquête afin de savoir pourquoi, lors de la chasse, il lui fallait chercher le gibier, alors qu’a l’époque il l’avait presque en sortant de chez lui….. Il se rendit compte que des gueux enhardis par la faim, s’étaient mis à braconner sur ses terres….
Le comte de Vermandois, pas prêteur pour un sou, pris la mouche, et convia chez lui des chasseurs du royaume afin de.....et oui cher lecteur.... chasser le gueux….

On le sait bien, le plaisir des uns fait le malheur des autres…..

L’appel fut entendu sur la terre artoise, et quelques caractères forts trempés et reconnus dans le royaume allèrent sur les terres du Comte afin de participer à la chasse…..

Parmi eux se trouvaient, Dame Niria de Ponthieu, mairesse d’Arras avec Dame Moi qui vint apporter son soutien à dame Niria, pour s’opposer à cette chasse cruelle. Mais rien n’y fit, le comte Aconit, ayant tout les droits sur ses terres, ne changea point d’avis. Fâchée et déçue Niria Dame Moi et son Colombin durent retourner à Arras, ou d’autres événements tout aussi graves avaient lieu.

Vint aussi se présenter Dame Tecki lâ; baronne de Bruay la Buissière, qui ne put laisser passer pareille occupation.
Sieur Vandusse de la prévôté, connu pour ses saucisses, et voulant peut être se mettre en bouche avant son mariage,était présent lui aussi accompagné de Schieux, qui entre nous soit dit, n'a guère le sens de l’étiquette et a d’ailleurs été à deux doigts de se faire chasser comme un malpropre des terres du comte :  nous verrons bien si celui-ci survivra à une telle expédition.
Le comte Pluchon 73 y alla aussi afin de se divertir après les festivités d’Arras
Sir Shazame de Cambrai avec son fidèle chiot Klagan, qui d’ailleurs a un rhume de truffe, embêtant pour un cabot…..
Sir Luzifer, frère de dame Niria
Mendoza diplomate Artésien aux charmes reconnus dans l’Artois
Elisabeth Visconti Héraut d’armes d’Artois
Et Ladyhawke apprentie amazone et fauconnier à Calais.
Tous répondirent présent pour partir chasser le gueux braconnier qui, après tout, aurait mieux fait de rester chez lui pour ne pas prendre la place du gibier.
La chasse ayant commencé nous n’en savons pas plus pour l’instant, mais un de nos reporters s’est courageusement rendu sur les lieux, et s'il ne se fait point occire nous vous donnerons plus amples informations sur cette chasse à l’homme.

Anne Onim pour le Petit Calaisien

Par Anne Onim
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Mardi 18 juillet 2006

Suite à la révolte de Sainte Ménéhould et à la tentative d'assassinat sur le duc en exercice, la Champagne a décidé de fermer toutes ses frontières demandant aux étrangers de quitter le sol Champenois dans les 48 heures.

Les Joinvillois ont aussitôt exprimé leur mécontentement en gargote Champenoise, ce à quoi le duc Olaf a répondu qu'il s'était entretenu avec le duc de Bourgogne au sujet de l'enclave Joinvilloise et de la gêne occasionnée par la fermeture de la frontière, se voulant ainsi rassurant.

Toutefois, la rumeur court en Champagne, et surtout dans les duchés et comtés limitrophes, que cette fermeture de frontière a pour but d'asphyxier la ville de Joinville et de pousser les Joinvillois à commettre l'irréparable pour donner une raison aux loups de Champagne d'investir la ville et ainsi l'annexer au duché de Champagne.

Evidemment, tout ceci n'est pour l'instant que rumeurs et spéculations, mais le Petit Calaisien se devait de tenir informés ses lecteurs des rumeurs qui courent dans les plus hautes sphères du pouvoir de certains comtés et duchés.

Pour le Petit Calaisien, Jean Lemérou.

Par La rédaction
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Vendredi 2 juin 2006

Le grand Maître de France, Héraklius,  a annoncé la création de nouvelles charges au sein de la future Cour Royale.

Un Calaisien a été nommé au poste de Grand Veneur : Henri LeDiable.

D'autres charges ont été créées avec les nominations suivantes :

Grand Maitre des cérémonies = Koyote
Maitre des cérémonies = Wulfen
Premier Maistre d'Hostel du Roy = LLyr
Chevalier du Guet = Féanort
Premier Aumonier = Olaf

 Une fois de plus, un fils de la belle Calais fait la fierté de sa ville et de ses concitoyens.

DameMinute pour le Petit Calaisien 02/06

Par La rédaction
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Mercredi 3 mai 2006

En ce lundi 1er mai, Heraklius, Grand Maître de France, faisait cette annonce :
Citation:
Sujets du royaume de France,
Bonjour,

En cette heure grave, je viens à vous afin de vous annoncer la mobilisation de l'Ost Royal.

Depuis bien trop longtemps la Bretagne s'abroge le droit de lancer des affronts au Royaume de France sans que celui ne réagisse. Cela n'a que trop duré, et il est temps à présent de relever le gant lancée par celle ci afin de laver l'humiliation faites à notre Royaume.

Depuis quelques temps les relations entre la Bretagne et le Royaume de France n'ont cessées de se détériorer.

Les insultes lancées à la figure sacrée du Roy tant par une partie du peuple breton que par leurs plus éminents dirigeants, duc et anciens ducs, traitant notre Roy Bien aimé de roitelet, de décérébré, de lopette, et bien d'autres mots que la décence ne me permet pas de répéter ici.

Les verdicts de jugements rendus à l'encontre de notables du Royaume de France furent vexatoires et rendu sans la moindre considération de justice. L'exemple le plus criant étant celui qui fut rendu contre le décrié Ric Layat.
Sire Ric Layat qui fut condamné pour s'être trompé en disant "Madame" à Monsieur le juge. Certes, son passé ne joue pas pour lui, et il fait désormais bien payer cette condamnation en venant à son tour insulter le peuple breton de manière peu cavalière. Cependant, on ne peut juger une personne sur son passé lors d'un jugement. Le jugement se doit d'être impartial. Or ce ne fut pas le cas ici. Un jugement vexatoire a été rendu à l'encontre d'un conseiller périgourdin dans l’exercice de ses fonctions, alors parti en Bretagne pour récupérer des biens du Comté du Périgord, et nous ne pouvons le tolérer, même pour une personne comme Ric Layat qui fut autrefois brigand, certes, mais qui a payé sa dette à la société.
Et ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres !

Est cela l'idée que l'on se fait d'un idéal de la justice? Juger une personne car leur tête ne vous revienne pas?

Suites aux différentes affaires où un verdict arbitraire a été rendu, Sa Majesté Levan a passé un édit royal affirmant la compétence de la Cours d'appel en Bretagne, afin de mettre un terme à ces agissements arbitraires et vexatoire à l'encontre du Royaume de France.
La Bretagne s'est formellement opposé à cet édit, ne comprenant pas pourquoi il y avait eut revirement sur la position de SM Levan III sur la cour d'appel de Bretagne. Je vous réponds donc aujourd'hui, afin que tous comprennent pourquoi! Si c'est édit est passé, ce fut car jusqu'alors tout se passait bien, et nous n'y avions rien à redire. Mais dans la mesure où des jugements vexatoires et arbitraires furent rendu, il n'était plus question de cautionner cela! D'où la parution de cet édit!

Attendu que les autorités bretonnes refusèrent de se soumettre à cet édit, nous avons pris contact avec les hautes instances de Bretagne afin d'organiser une rencontre au sommet. Instaurant ainsi, les désormais célèbres "négociations de Cholet". Nous avons rencontré la délégation bretonne afin de leur faire part de notre mécontentement, concernant l'attitude hostile de la Bretagne à l'encontre du Royaume, mettant en cause les insultes, la justice à deux vitesses selon que vous soyez breton ou françois. Nous leur avons notifié que bien que beaucoup de breton s'en défendaient, la Bretagne ne fut pas toujours indépendante, et qu'autrefois les ducs de Bretagne faisaient allégeance au Roy de France. Je vous renvois ainsi au Traité de Guérande. Si aujourd'hui ce traité, vieux d'un siècle n’à plus court, nous leur avons signifié que si ils s'obstinaient à ne pas accepter la loi du Roy de France, nous n'hésiterions pas à remettre en question l'indépendance de la Bretagne. Afin que la justice règne à nouveau en ces terres !
Nous voulons que ces agissements cesses! Et qu'ils cessent aujourd'hui!

Jusqu’à présent nous n’avons obtenu aucune satisfaction, nous nous heurtant toujours à l'adage breton: "Kentoc’h mervel eget bezañ saotret". Qui signifie plutôt la mort que la souillure.

C'est donc en raison de l'obstination de la Bretagne de refuser la loi royale, que nous avons décidé de déclarer la mobilisation générale, de manière à prouver aux bretons, que nous non plus nous n'accepterons pas la souillure et les affronts qu'ils nous lancent depuis maintenant trop longtemps! Et nous remettons donc en cause l’indépendance de la Bretagne tant que nous n’aurons pas obtenu satisfaction !
Ils nous prennent pour des faibles, des impotents, un peuple sans fierté!
Aujourd'hui, peuple de France, nous devons redresser la tête, et tous unis prouver aux bretons notre volonté de dire :
Non! Nous ne nous laisserons pas faire!
Que trépasse si je faibli !

C'est donc pourquoi, pour l'honneur du royaume de France, pour l'honneur de notre Roy! Nous demandons à chaque sujet du Royaume de France de se tenir prêt à porter les armes et défendre la grandeur de leur Royaume.


L’Anjou a dévoilé sa position face à cette crise :

Citation:
Seigneurs et habitants.
Nous venons de promulguer les traités qui unissent l'Anjou et la Bretagne, Ils se trouvent sur la place d'Angers.
Il existe deux traités, un traité d'amitié et un traité d'alliance militaire.
Le duc vous annoncer que l'Anjou par mon truchement restera fidèle à ses traités, fidèles à ses amis et fidèle à notre religion.
Je ne peux cautionner la levée de l'ost royale sur des motifs aussi fallacieux.
L'Anjou serait tombé bien bas de tourner les dos à ses amis dans une situation difficile.
Les motifs et griefs reprochés à la Bretagne ne sont que un tissu de mensonges et propos fallacieux. La Bretagne ne demande rien a personne. Ses armées n'ont agressé personnes à l'heure actuelle. Ils ont revendiqués leur indépendance il y a fort longtemps. Nous ne pouvons pas rester sans réaction face à cette mascarade.
C'est pourquoi l'Anjou ne répondra pas à cet appel et à la levée de l'ost.
Je vous informe aussi que toutes bandes armées, hommes en armes, armées ducales ou autres ne sont pas autorisés à traverser l'Anjou.
Je me dois aussi d'affirmer que si l'ost royale ou une armée ducale déclarerait la guerre à la Bretagne ou entreprendrait un acte belliqueux à son égard.
L'Anjou répondrait à l'appel de la Bretagne à se battre à ses cotés. La fidélité n'est pas un vain mot en Anjou.
Pour la justice, la fidélité et l'Anjou.

La Curie a lancé, elle aussi, un appel solennel à tous les fidèles aristotéliciens :

Citation:
"La Sainte Eglise de Dieu a eu vent de la Guerre qui se prépare, et regrette amèrement les conséquences qui s'ensuivront. Il est triste de voir les aristotéliciens se battre entre eux quand l'hérésie ne suscite que peu de réactions, alors qu'elle est un danger bien plus pressant et menaçant.
Dans cette optique, voir les dirigeants éminents des duchés français se lier d'amitié avec les hérétiques phookaistes de Normandie pour attaquer l'Aristotélicienne Bretagne nous cause la plus grande douleur. Le doigt de Dieu est sur ceux qui s'allient avec les serviteurs du mal, et la défaite de l'Ost Royal sera inéluctable si une oeuvre purificatrice n'est pas accomplie.
Si la Normandie ne se convertit pas, elle entraînera dans sa chute les armées du Roi. Ducs et comtes de l'Ost, combattez l'hérésie en votre sein, sinon vous vous faites les serviteurs du mal."


L’Artois et Calais ont toujours été fidèles au Roy. Certains sont déjà partis ou partiront pour répondre à l’appel du Roy.
Pour ceux qui restent, vigilance. Vigilance sur les routes et dans les tavernes. Chaque Calaisien devra avoir à cœur de défendre la ville si besoin est. Ne nous laissons pas surprendre. Nos vieux ennemis pourraient vouloir profiter de l’occasion pour nous affaiblir.

Champenois d’un côté, Anjou de l’autre, Flamands qui refusent de combattre les Bretons et s’en prennent aux Phookaistes d’où des rumeurs d’attaque contre la Normandie, sans parler de menaces internes venant de certaines personnes que la Libre Calais dérange. La Curie qui s’en mêle…
Plus que jamais, nous devons être soudés, solidaires et déterminés pour nos valeurs et notre liberté.

DameMinute pour le Petit Calaisien le 03/05.

Par La rédaction
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Jeudi 16 février 2006

Le 12 février dernier, au cours des débats pré-électoraux de Champagne, nous pouvions entendre dans la gargote champenoise des propos porteurs d'espoir. Espoir de paix, enfin ?

Nous pouvons être fiers, nous Artésiens, car ce germe d'espoir nous le devons à l'un des nôtres, et pas le moindre, puisqu'il s'agit du Comte Elleurc, qui proposait, en ces termes :

....Je profite de l'instant, je cherche des émissaires champenois pour établir un début de situation de paix entre nos deux comtés...

Une première réponse vint de Ricoh94 :
Comte Elleurc je prends bonne note de votre proposition, j'en tiendrai compte le moment venu, si tant est que je sois élu Duc bien évidemment...

Suivie d'une seconde émanant de Coconoel25, adversaire du précédent aux élections ducales :
Même chose du côté Renaissance en plus on signera avec certain d'autre comme le Limousin qui est un grand allier a l'Artois et avec bien d’autres comtés. Pour avoir enfin une paix dans le royaume

Les élections ducales sont terminées, et voici la liste des futurs membres du Conseil champenois, précision étant faite toutefois, qu'à l'heure où nous imprimons, le Duc de Champagne n'a pas encore été désigné :


1 : Ricoh94 (PARS)
2 : SanAntonio (PARS)
3 : Alsbo.le.Grand (PARS)
4 : Boulius (PARS)
5 : Amarie (PARS)
6 : Nordquay (PARS)
7 : Matt (PARS)
8 : Tomazek (PARS)
9 : Moile (RC)
10 : Wilus (RC)
11 : Myrmidon (RC)
12 : Stephy26 (RC)


Il y a fort à parier toutefois que le futur Duc de Champagne soit Ricoh94.
Si tel est le cas, espérons que ses paroles aient été sincères et non le reflet d'un désir de plaire aux électeurs.

Alors, une paix est-elle enfin envisageable entre l'Artois et la Champagne ?

DameMinute 15/02/1454

Par La rédaction
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Lundi 13 février 2006

 

 

Tous les Champegnois ont pu recevoir une lettre aujourd’hui signée de la main d'Alessandro de la Francesca, Duc de Guise, fils de feu la Duchesse Tsarine et du Duc Caedes.

 

 

 

Dans cette lettre, le Duc de Guise, nouveau venu en politique, et dont aucun acte signifiant pour son Duché ne nous a été révélé (c'est normal il n'a pas 6 ans), tente par tout les moyens d’orienter avec insistance la vision de l’électorat Champegnois.

 

 

 

Tout d’abord en essayant d’émouvoir celui-ci sur le triste sort de ses parents mais aussi de son petit frère réduit à un état léthargique par le choc des évènements.

 

 

 

Ensuite en affirmant que les autres listes (toutes exceptée le PARS) sont une congrégation de ‘méchants’ qui mèneraient ‘ la Champagne à sa ruine’.

 

 

 

Soulignons ici, l’emploi de moyens aussi peu louables que l’utilisation de l’apitoiement des gens et la création d’une paranoïa collective pour finalement guider les malheureux destinataires de cette lettre vers le seul lien qui pourrait les sortir de l’impasse : le guide de ‘Comment faire pour voter pour Tradition et Innovations (le PARS)’.

 

 

 

Voici une bien malheureuse façon de conduire des débats politiques dont la forme grotesque n’échappera pas aux électeurs et électrices.

Buchettes pour le Petit Calaisien

 edit le 13-02

 

 

Par La rédaction
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Lundi 16 janvier 2006

Voilà pour l’instant, une révolte contre le Roy a éclatée hier à l’initiative du Duc Caedes et suivie tout de suite par la Duchesse Tsarine en Champagne. Il est en ce moment impossible de faire un pronostic sur l’importance et l’ampleur du mouvement. Voici pour vous cependant un petit survol des différentes décisions prises dans les différents Duchés et Comtés.

Tout d’abord voici ce qu’a annoncé le Duc Caedes en la Cathédrale de Reims pendant la messe dominicale :

Au nom de l’hommage lige, j’ordonne à mes vassaux de ne plus reconnaître un quelconque pouvoir à Levan III et de mettre aux arrêts toute personne se réclamant de son autorité. […] POINT N’EST ROY CELUI QUI A REIMS N’EST OINT

Les Flandres restent dans l’indécision voici ce qu’a déclaré la Comtesse de Flandres Mariemagnes:

Mais vous dites très bien :
Nous sommes tous sujets de France.

Et je rajouterais même :
Et nous sommes tous sujets du Roy de France.

Messieurs, je vous demanderais, maintenant, de laisser les autorités précitées répondre à la demande du Peuple Flamand, du Peuple de France !

Levan III est-il pleinement et légitimement Roy de France ?

alors que notre Comté d’Artois réitère son serment d’allégeance au bon Roy en la qualité de Comte, Pluchon et le conseil d’Artois déclarent :

Nous, Pluchon Ier, Comte d'Artois, et le Conseil d'Artois dans son unanimité, condamnons la révolte insensée du Sieur Caedes et déclarons soutenir sans concession l'actuel Roy légitime de France, Lévan III. La loi martiale et la mobilisation générale sont décrétées sur tout le territoire. Toute personne contestant l'autorité du Roy et présente sur le sol artésien pourra être placée en garde à vue et jugée pour trahison.

Arras, le 16 janvier 1452

Pour l'Artois et le Roy,

Comte Pluchon, pour le Conseil d'Artois

POINT DE SALUT N'Y AURA POUR CELUI QUI LE ROY TRAHIRA

Normandie :

 

En Normandie, la Duchesse Ennox se refuse à reconnaître le Roy et poursuit à respecter sa fidélité envers le Duc Caedes et la Duchesse Tsarine elle laisse cependant le libre choix de la décision à la Normandie , domaine royal,  et à son peuple :

 

Le roy, le roy, mais laissez moi rire, il ne s'est jamais fait sacrer à Reims
je ne défendrais pas le roy, mais je défendrais la couronne déjà en temps que chevalier de la licorne, comme mon grand maître vient de le déclarer.
La  Normandie aura libre choix.

Bretagne :

 

La Bretagne s’est toujours voulue indépendante du royaume français, certains bretons (notamment l’archevêque de Tours) pensent qu’une non-ingérence dans les évènements actuels reste de mise, alors que d’autres aiment à rappeler que la Champagne en tant qu’allié de la Bretagne devrait faire l’objet du soutient de la Bretagne. Pas de déclaration officielle pour l’instant.

Bourgogne :

 

En Bourgogne des membres hauts placés comme le Chambellan, se sont rangés du côté de la Champagne  :

Mon Duc,

des événements graves se déroulent en Champagne. Le Duc Caedes a prétendu, preuve à l'appui, que celui qui se fait nommer Levan III, dit Peluche Rose, n'était qu'un usurpateur. Il n'a jamais été oint à Reims. Il n'a donc aucun droit au titre de Roi de France. De plus, des rumeurs courent sur un parricide dont il se serait fait l'auteur. Plusieurs duchés se rallient à la cause du duc Caedes. Je brûle de voir la Bourgogne se joindre à eux, pour bouter Peluche Rose, hors du Royaume de France.
J'attends vos directives, avec impatience.

Votre Dévoué Chambellan,

Persan

Dans une longue lettre adressée aux bourguignons et bourguignonnes, le duc Cardinal a pris officiellement position contre le Roy :

Quelles seront les conséquences de ma présente déclaration ? Si le peuple Bourguignon décide de rester fidèle à Lévan III, je démissionnerai du conseil et renoncerai à mon titre de Duc

La position des Bourguignons reste encore à définir quand celle de ses dirigeants a été prise.

Poitou :

Voici le message du porte-parole du Poitou

Le Poitou condamne les actes de Caedes et, par conséquent, vous invite à ne pas le suivre dans sa quête de ne pas reconnaître l'autorité de notre Roy.

Berry :

Ici encore, l’annonce officielle se fait attendre, le Berry ne semble pas avoir pris de décision :

Certains lui demandèrent si Levan était le Roy, Le Duc du Berry, répondait :
-"Non, il ne l'ai point."
Lorsque l'on lui demandait si il enverrait alors son armée rejoindre les champenois, le Duc répondait alors.
-"Caedes n'est pas non plus mon Roy..."
mais alors qui reconnaissez vous comme suzerain?
Nulle autre que moi est Seigneur sur mes terres, répondait malicieusement le Maître du Berry. [Juliano di Juliani]

Bourbonnais Auvergne :

Le duc Trollfarceur ne précise nulle part où il se place dans ces récents évènements. Notons qu’une alliance a été signée entre les Duchés du Bourbonnais Auvergne, Poitou et Limousin.

Touraine : [edit à 23h34]La Touraine reste du côté du Roy.

Nous, Fnor, Duc de Touraine et Vicomte de Montbazon, sujet du Roy de France, condamnons la révolte insensée du Sieur Caedes et déclarons soutenir sans concessions l'actuel Roy légitime de France, Lévan III. La loi martiale et la mobilisation générale sont décrétées sur tout le territoire. Toute personne contestant l'autorité du Roy et présente sur le sol tourangeau pourra être placée en garde à vue et jugée pour trahison.

Tours, le 16 janvier 1454

Pour la Touraine et le Roy,

POINT DE SALUT N'Y AURA POUR CELUI QUI LE ROY TRAHIRA

Anjou :

L’Anjou a statué sur sa non participation à la révolte par message de son Duc : 

 

A ce jour, l'Anjou a statué sur le bien-fondé de cette révolte et entièrement fidèle au Roy de France a décidé de ne point participer a ce vent de révolte ... 

 

Limousin : 

 

Le Duc Senael du Limousin et de la Marche s’est adressé lui aussi en ces termes : 

 

Nous, Senael, Comte du Limousin et de la Marche , et le Conseil du Limousin dans son unanimité, condamnons la révolte insensée du Sieur Caedes et déclarons soutenir sans concessions l'actuel Roy légitime de France, Lévan III. La loi martiale et la mobilisation générale sont décrétées sur tout le territoire. Toute personne contestant l'autorité du Roy et présente sur le sol limousin pourra être placée en garde à vue et jugée pour trahison.

Limoges, le 16 janvier 1452

Pour le Limousin et le Roy,

Comte Senael, pour le Conseil du Limousin et de
la Marche

POINT DE SALUT N'Y AURA POUR CELUI QUI LE ROY TRAHIRA 

 

La loi martiale est donc en vigueur dans ce Comté à l’heure d’aujourd’hui. 

 

Dauphiné – Lyonnais : 

 

Le gouverneur Estalabou nouvellement élu aujourd’hui ne s’est pas encore exprimé avec l’ensemble de son conseil. 

 

Languedoc :

Le Comte Vaspaulon et le conseil languedocien ne se sont pas encore exprimés, leur décision est en ce moment même en délibération. Ne nous reste qu’à attendre.

De grands changements restent à prévoir. Rappelons que l’Artois reste fidèle au Roy Lévan III. Dès que les décisions définitives seront données, vous en serez les premiers informés.

Les pigeons voyageurs empêchant l’instantanéité de l’information, il se peut que certaines informations soient déjà périmées, nous vous demandons de bien vouloir excuser la Rédaction pour ce désagrement.

 Buchettes le 16 janvier 1454

 

 

Par La rédaction
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