La vie à Calais

Mardi 23 octobre 2007


Oyez, oyez braves gens, une histoire hors du commun !

Cette histoire n’est pas seulement l’histoire d’hommes et de femmes. Cette histoire, c’est l’Histoire d’une ville unique en tout le Royaume de France. Cette histoire, c’est l’Histoire de Calais-la-Libre, seule ville de tout le Royaume de France à avoir obtenu une Franchise Royale !!!

Tout a commencé il y a maintenant plusieurs années, en 1450 plus exactement.

Le Royaume de France n’était alors composé que de la Champagne, de la Normandie et de l’Artois. Dans ce dernier comté, plusieurs villes prenaient doucement forme, dont Calais.
Les premiers habitants commencèrent à affluer doucement. Les gens apprirent petit à petit à se connaître et une vie d’échange culturelle et économique s’organisa alors autour de son marché et de sa mairie, une vie paisible comme dans toutes autres villes en quelque sorte !

Puis, assez rapidement, les esprits s’échauffèrent entre l’Artois et la Normandie et une violente guerre éclata, entraînant dans son sillage les Calaisiens qui, pour survivre à ce conflit se serrèrent un peu plus les coudes qu’à l’accoutumée. Les liens entre les habitants se renforcèrent alors.

La guerre se passa, comme toute guerre mais découla alors de cette dure épreuve un profond désir commun entre tout les Calaisiens de vivre dans un environnement agréable et basé sur l’entraide, le partage, la fraternité et la liberté.

Ces quatre mots raisonnaient dans toute la ville et l’on pouvait y voir leur application au quotidien, chacun mettant la main à la pâte. Un rêve un peu fou émergea alors dans la tête des habitants de Calais, de faire de cette ville devenue si spécifique, si particulière, si unique, une ville indépendante. Chacun s’y attela à sa mesure et la ville évolua dans ce sens, dans cet esprit calaisien.

Puis en juin 1450, la stabilité de l’Artois ainsi que « l’indépendance » de Calais furent de nouveau menacés par Tsarine de la Fère, une femme sans scrupule et perfide qui avait réussit à atteindre la place de comtesse d'Artois à force de mensonges et de trahison.

Ceci n’aura pour conséquence que de renforcer l’autonomie de Calais et sa volonté affirmée d’indépendance. Les Cadets de Calais, alors force armée majeure artésienne, se sont battus contre cette traîtresse pour protéger la couronne.

C’est pourquoi, en mai 1451, pour récompenser la bravoure des Cadets, Lévan II, alors Grand Maître de France, accorda la franchise à Calais au nom du Roy Charles VII et de ses successeurs.

Dès lors, tout pu commencer pour les Calaisiens !

Une des figures de proue de cette histoire est sans conteste feu Henri LeDiable d’Ysengrin, devenu bien des années plus tard le Grand Veneur du Roy. Sous sa houlette et celle de quelques autres Calaisiens, ils formèrent ce qui fut appelé Les Pères Fondateurs.

Parmi ceux-ci, des noms vous paraîtront inconnus et d’autres résonnent sans doute encore à vos oreilles comme des noms de Grands Hommes (et Grandes Femmes) : Bardamu, Camille, DameMinute, Gouaze, Elleurc, Emi, Guyome, Khisanth, Macarel, Shade, Sieynoma ou encore Vandusse.
Petit à petit, d’autres noms se rajoutèrent à la liste. Il n’y avait pas de chef, mais juste une ligne de conduite. Avoir toujours en tête l’Esprit Calaisien. Cet Esprit de solidarité, de partage, de fraternité et de liberté.

Faisant fi des railleries des autres villes artésiennes, qui enviaient tout de même ce statut encore unique à ce jour dans tout le Royaume de France, les Pères Fondateurs construisaient leur franchise, jour après jour, avec l’aide des plus jeunes qui arrivaient.

Ils créèrent la Charte Communale calaisienne sur laquelle reposent les principes de vie de Calais-la-Libre. Tous les Calaisiens, par vote, furent d’accord et l’adoptèrent, ainsi que pour le nom de la ville : Calais-la-Libre.
Ainsi tout le temps, tous les jours, ils perpétuaient les valeurs calaisiennes, l’Esprit Calaisien. Parce que c’était le seul moyen de ne pas les perdre.

Aujourd’hui, ils ne restent plus beaucoup de Pères Fondateurs, qui ont été remplacés par le Conseil des Anciens. Ce Conseil rassemble des calaisiens plus ou moins anciens, mais qui sont tous garants de cet Esprit Calaisien né il y a déjà 5 ans. Ils sont là pour transmettre ces valeurs et œuvrer pour le bien de Calais-la-Libre.

Parce que Calais-la-Libre n’est pas uniquement ce Conseil des Anciens, mais bien TOUS les calaisiens, il a été ouvert un espace, l’Ecclésia, où tous les francs citoyens peuvent venir s’exprimer ou proposer de changer des lois ou d’en créer de nouvelles.

Pour acquérir cette Franche-Citoyenneté, rien de plus simple. Il suffit de vivre à Calais-la-Libre depuis au moins 2 mois et de faire preuve des valeurs propres à Calais-la-Libre.

Dans tous les cas, il est certain que tous ont une chose en commun. Ils partagent les mêmes idéaux que ceux des anciens : appliquer la franchise qui leur a été accordée de droit !

Le Conseil des Anciens.

Par La rédaction
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Mardi 25 septembre 2007

C'est avec étonnement que nous avons pu lire une dépêche concernant votre journal préféré. Cette dépêche annonce la mort du Petit Calaisien à cause du silence de notre ami Jean Lemérou.

C'est bien mal connaître le Petit Calaisien et son histoire. Je reconnais bien là l'AAP et ses annonces hâtives.
Réduire notre journal a un seul journaliste, aussi talentueux soit-il, est une grossière erreur. En effet, le Petit Calaisien est né avant l'arrivée de Jean Lemérou et a tiré ses premières lettres de noblesse en étant en première ligne dans la lutte contre la traitresse et dangereuse Tsarine de La Fère.
Après la disparition de celle-ci, le Petit Calaisien est entré dans une relativement longue période de silence jusqu'à la reprise du journal par Buchettes puis par DameMinute. Ce fut ensuite à mon tour de reprendre le journal puis Dame Vini actuelle rédactrice en chef.

Alors n'enterrez pas trop vite le Petit Calaisien surtout au sortir de la période estivale durant laquelle c'est bien connu, l'activité de tout le royaume baisse. Il sortira de sa torpeur lorsqu'il estimera que le besoin s'en fait sortir...

Guyome pour le Petit Calaisien

Par La rédaction
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Dimanche 24 juin 2007

Shade nous a quitté. Shade n’est plus

Et partout dans Calais, les mêmes émotions, de la stupeur à la tristesse, de l’incompréhension à la révolte. Shade tu nous laisses orphelins.

Il était un pilier de notre belle Calais. Il était notre Juge, mais bien plus encore. Il fut l’ouvrier infatigable qui, donnait de son temps pour œuvrer à la charte qui se voulait être la concrétisation de nos rêves. Rêves qu’en maintes occasions, il portait à bout de bras, parfois sage, mais plus souvent gentiment fou. Le plus sage et le plus fou d’entre nous.

Il se fondait parfois dans le décor, oeuvrant dans l’ombre, pour mieux nous surprendre quand l’envie de la lumière le prenait.

Sachant faire sourire ou grincer des dents avec virtuosité quand les fâcheux s’en prenaient à nos rêves.

Les plus anciens se souviennent de cette nuit de tempête qui emporta sa taverne. Qui se souvient qu'il fut tavernier ? Autre temps, autre époque..

A Calais, les plus jeunes ne voyaient qu’un vieux sage, un vieux chat… et un « étrange » servant d’Aristote. Comme ils se trompent, il était tellement plus que cela.
Il a plus fait pour Calais, bien souvent en silence, que beaucoup d’agités s'imaginant, en étant partout à la fois, donnant leur avis sur tout, être indispensables à Calais.
De ceux-là je prédis qu’un jour ils tomberont dans l’oubli, mais toi Shade nous ne t’oublierons pas.

Qui se souvient que tu étais aussi poète ?
Et tout au fond de moi, résonnent encore tes vers :

Rêve,

Le monde où les esprits s’accordent forcément,
Là où « impossible » est maître mot,
Où même le temps ne peut conserver son étreinte.
Comment définir un monde immatériel rien qu’avec des mots ?
Alors que nous ne dormons que quelques minutes par nuit,
C’est à chaque fois un sentiment d’éternité qui nous prend,
Tout est calme, douceur, ainsi qu’ordre et désordre en même temps.
Tout cela, dans une totale plénitude … jusqu’au réveil.

Réveil,

Mes yeux s’ouvrent et je me réveille,
Jamais les choses ne se passent différemment.
Elle est là, dans la pièce.
A mon réveil elle s’approche et se glisse sous les draps
Sa peau glisse sur la mienne comme une brise douce et chaude
Elle m’embrasse, me sourit …
Tout est comme dans un rêve.

Rêve

Là où les images s’estompent,
Là où les raisonnements les plus fous prennent un sens
Le monde qui ne peux vivre sans l’esprits des dormeurs
Je ne dors plus que pour rêver …
Je ne dors plus que pour explorer ces contrées

Un regard m’apparaît dans l’ombre la plus profonde
Le plus doux des regards … le regard de mon réveil

Réveil

La pièce est vide,
Je me lève lentement,
La lumière douce de l’astre levant caresse le plancher
Mais une seule question me vient à l’esprit …

Est ce que je rêve ?

Rêve.


Qui nous fera rêver désormais ? Nous avions tous un ami, il s’appelait Shade.

Vini pour le Petit Calaisien (24.06.1455).

Par La rédaction
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Mardi 22 mai 2007

C'est avec un bonheur non dissimulé, amis artésiens, que le Petit Calaisien vous annonce l'arrivée prochaine en nos terres de Marc Philippe le dauphin.

En effet, la Reyne Catherine Victoire a décidé de se rendre en Normandie avec l'héritier du trône et son père, le Grand Maître de France Juliano di Juliani, et par conséquent passera par l'Artois.

Nous ne doutons pas qu'elle en profitera pour tester ses nouveaux pouvoirs fraichement acquis et vérifier si elle est appréciée en dehors de la Champagne, seule contrée où son royal postérieur peut être aperçu par les badauds, car si le Roy est invisible pour la France, la Reyne, elle, ne l'est qu'en dehors de la Champagne.

D'après une source proche du conseil d'Artois, des festivités seraient organisées pour accueillir comme il se doit le royal enfant ainsi que ses parents. Nous ne sommes pas, pour l'heure, en mesure de vous communiquer le programme de ces festivités mais soyez sûrs, amis Artésiens, que votre journal préféré ménera l'enquête.

Jean Lemérou, qui attend que ses tomates soient bien pourries.

Par La rédaction
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Jeudi 21 décembre 2006

Aristote aurait-il enfin triomphé de ce satanique serpent qui siffle sur nos têtes et nous incite au mal ? Le cornu à la fourche aurait-il enfin reconnu sa défaite devant la puissance aristotélicienne ?
Que nenni ! Satan est encore là et je gage que bien des maux sont encore à venir…
Mais Le Diable
auquel je fais référence, si imparfait soit-il, comme chacun d'entre nous, serait plutôt à classer dans la catégorie de ceux qui combattent les conséquences de l'existence de Lucifer… (non pas le comte !) Tout le monde connaît cette expression "L'homme est un loup pour l'homme" ; j'oserais à propos d'Henri Ysengrin dit "Le Diable" plagier cette expression en affirmant que "Le Diable est un diable pour le diable"…

Hier, ce diable s'en est allé vers d'autres horizons, un destin que nous connaîtrons tous un jour… Il a rejoint au panthéon des calaisiens quelques grands noms dont les plus anciens se souviennent comme Fou2base, Marlaeauvergne, MrlaCrotte, MamiNova ou Kate et j'en oublie beaucoup…

Cette mort ne doit pas nous attrister : Henri nous l'avait annoncé dans son programme lorsqu'il s'était présenté aux dernières élections en faisant allusion à sa disparition temporelle… Peut-être pensait-il avoir le temps de finir son mandat… nul ne le saura… mais ses dernières forces, il les a consacrées à sa ville bien-aimée, à notre ville, à Calais et par là, c'est à nous tous qu'il les a offertes... Il nous a montré tout au long de sa vie un chemin : celui de la liberté solidaire… Toute sa vie il n'aura eu de cesse de faire reconnaître les particularités de notre ville par le comté d'Artois… Alors que les discussions sont sur le point d'aboutir, il nous quitte pour nous laisser la place… A nous de faire fructifier son héritage…

Prendre la suite d'un tel homme ne sera pas facile pour celui qui osera mais rappelons-nous que si chacun est unique, nul n'est irremplaçable… Il y a parmi nous autant de bonnes volontés que de compétences… Alors je lance cet appel à chacun d'entre nous :

"N'ayez pas peur ! Sortez de vos chaumières et à l'instar du diable, faites vivre Calais, faites-la grandir"

LeDiable est venu, LeDiable a vécu et LeDiable s'en fut…

Guyome pour le Petit Calaisien

Par Guyome
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Mercredi 6 décembre 2006

Il était une fois le fier calaisien en route pour l'aventure et accessoirement la prospérité de sa ville bien aimée. Parcourant les routes de Flandres accompagné d'un maigre baudet afin de proposer ses denrées et pensant déjà au retour bien mérité, il a oublié les conseils du vieux forgeron et entreposé les marchandises sans en avoir encore eu l'autorisation...Et là c'est le drame...

"Ca sent l'arnaque", se dirent les flamands, ni une ni deux des procès sont lancés.
D'abord effrayé le jeune homme rentre se réfugier auprès des siens mais au rappel de la loi retourne bien vite sur les lieux de sa méprise afin d'arranger les choses.
Un don pour la négociation (puisqu'il en a vu des pires le Julien de Courbet) il se fera relaxer de l'un des procès mais n'échappera pas au verdict plus sévère du second...
Sans aucun doute il exprime ses regrets et promet de rembourser.

Son implication, son attachement à réparer ses erreurs lui ont même valu le soutien du juge flamand celui qui l'avait lui même désigné coupable.
Autant dire chapeau bas à ce calaisien qui a fait preuve de beaucoup de courage afin de faire face à ses erreurs de jeunesse!

Bon courage!

Julie Languille

Par Julie Languille
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Vendredi 24 novembre 2006

Un titre alléchant pour un article traitant bêtement des élections… dommage vous direz-vous ! mais lisez la suite et critiquez ensuite…

Je viens de lire attentivement les programmes de nos deux candidats : un vieux légendaire et une jeune inconnue (n'ayons pas peur des mots)…

Leur programme ? vous les avez lu comme moi et j'avoue que mise à part l'originalité de l'un, on ne peut pas dire qu'ils diffèrent tant que ça, du moins sur le plan strictement économique : aide au personnes les plus faibles, lutte contre les escrocs, prix minimum, échanges commerciaux… bref ! Que du déjà vu me semble-t-il ! et entre nous pour un jeune dont le slogan est "votez pour un nouveau, c'est voter pour un changement positif", je ne vois guère de nouveautés dans son programme…
Quant au vieux ? il y a mis de l'originalité mais les idées sont en apparence toujours les mêmes ! En apparence seulement…

Et finalement, je vous dirais que c'est tant mieux ! Pourquoi changer une recette qui, malgré ses hauts et ses bas a toujours fonctionné à Calais ?

N'empêche que le plus vieux des deux n'est pas forcément celui qu'on croit… et dans le programme de Monsieur Henri LeDiable, la première phrase est frappante ! C'est un véritable appel à Toi, jeunesse de Calais… Sors de ta maison et bouge-toi pour faire vivre ta ville…
Je m'excuse par avance auprès de SinAlice mais c'est elle qui, dans cette campagne tient le rôle de vieille ! Je vois un Henri, fougueux comme à son plus jeune âge… fourmillant d'idées et de projet… Si son programme ne paraît pas forcément révolutionnaire, ses interventions par ailleurs promettent un bel avenir à Calais… mais un avenir qui ne pourra se faire sans Toi, jeunesse de Calais… d'autant plus qu'Henri nous annonce avec un brin de nostalgie sa future disparition "temporelle"… oui il déploie plus d'énergie que beaucoup d'entre nous…

Je ne peux que conclure ainsi : ce ne sont pas vos artères qui définissent votre vieillesse, ce sont vos projets…

Je souhaite donc bonne chance à nos deux candidats, représentant de la jeunesse trépidante : Henri LeDiable et de la vieillesse décrépie : SinAlice...

Guyome pour le Petit Calaisien

PS : vous me trouvez un peu dur ? alors prouvez-moi que je me suis trompé…

Par Guyome
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Mercredi 22 novembre 2006

Ce soir mon rédac' chef me demanda quelques lignes : "j'attends votre article aussi vite que possible" lâcha-t-il, bien sûr lui préférait aller se reposer sur son banc d'ancien. Je traînais l'âme en peine cherchant un sujet à développer. J'avais d'abord pensé traiter de son mariage prochain car, nous a-t-il avoué, un ancien pouvait aussi tomber amoureux !
Puis me dirigeant dans les faubourgs, j'ai croisé le sergent Kornile qui, tout affolé, criait à l'épidémie...ah un dossier à me mettre sous la dent !

Notre gentil maire en fin de mandat a en effet été victime d'un sérieux rhum (??) selon les propos de moult calaisiens. Rien d'affolant nous a tout de suite asséné notre bon prévôt qui doit sans doute être bien renseigné sur les dangers du rhum...
Après une enquête très précise, et deux trois verres avec notre bon maire, je peux enfin vous rassurer chers lecteurs...c'est une maladie, "un ruhbe" soit disant, que notre blondinet un poil dragueur aurait attrapé en se baignant nu comme un ver près du bosquet de la source claire. Je n'ai pas plus de détails dans l'instant sur les raisons de ce bain...
Les symptômes restent visibles mais peu préoccupants : les gens atteints parlent du nez, ce qui les rend incompréhensibles pour leurs voisins, ils peuvent aussi avoir le nez rouge comme lorsqu'ils ont bu quelques litrons de trop...
Alors attention n'allez pas crier à l'épidémie si vous croisez quelques calaisiens sortants du Pyrène il peut s'agir d'une simple contagion de bière plus que de rhum !

Alors à mes lecteurs voici quelques conseils avisés. Afin de ne pas tomber "balade" mieux vaut ne pas se baigner en tenue d'Eve, c'est mauvais pour la santé et aussi pour votre réputation...Restez couverts !
Note particulière à notre grand seigneur de l'Isle de Ré, peut-être ne faut-il pas trop s'adonner aux activités nocturnes de rapprochement avec la nature, la tenue d'Adam étant aussi fraîche que l'eau de ladite source claire !

Julie Languille pour le Petit Calaisien

Par Julie Languille
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Mercredi 15 novembre 2006

Depuis plusieurs jours déjà, Calais est devenue le théâtre d'expériences inédites pour une cause dite supérieure, "la science".

Ainsi plusieurs acharnés, aussi appelés piliers de comptoir ou autres sacs à vin, ont décidé de se réunir afin d'abolir le règne de la bière dans le royaume de la grosse boulasse. Une petite révolution direz-vous, pas de quoi couper trois pattes à un canard, mais cela prend tout son sens lorsque l'on regarde la baisse de productivité engendrée par ces soirées de débauche. Les études entreprises visent à résoudre l'incroyable dilemme entre une vie heureuse et une vie bénéfique à sa ville.

Avec courage et abnégation, le jeune CédOrion a décidé de se mettre à la recherche de son Graal, une chopine de bière qui n'aurait pas d'incidence sur sa bourse et sa productivité.
Deux équipes s'affrontent afin de faire progresser, non pas notre ville, mais notre royaume tout entier face à l'obscurantisme de notre époque !

N'écoutant que son engagement dans la science, ignorant les voix, sobres, qui pourraient s'élever pour dénoncer une quelconque hérésie, le brave homme s'est lancé dans la demande d'une participation municipale.
Expliquant que ladite science ne pouvait se satisfaire d'eau fraîche pour passer ses soirées arrosées, il a souhaité des subventions salutaires.

Au moment où j'écris cet article, nous n'avons pas encore eu connaissance de la réaction du bourgmestre. En tout cas, nous pouvons saluer cette initiative originale visant à rallier autour d'Emi (si, si!) nombre de Calaisiens à la tisane.

Nous vous communiquerons évidemment, chers lecteurs, les résultats observés dans les plus brefs délais... ainsi peut-être aurons-nous la preuve que tisane et lait-fraise ne sont pas toujours des preuves de sobriété.

Julie Languille pour le Petit Calaisien

Par Julie Languille
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Lundi 8 mai 2006

Après plusieurs jours d'une campagne électorale intense, de débats endiablés, nous savons enfin qui est notre nouveau maire Sieynoma, élu avec 56.9% des voix. C’est un deuxième mandat pour un maire qui a déjà fait ses preuves.
J’ai eu la chance de rencontrer pour vous, fidèles lecteurs du Petit Calaisien, notre maire le Sieur Sieynoma qui m'a accordé une interview en direct en ces temps troublés par la guerre qui s’annonce…

Oromë : Je vous remercie messire Sieynoma de m’accorder cet entretien malgré votre emploi du temps chargé.
Un deuxième mandat, pourquoi ?
Sieynoma : Parce que j’aime cette ville dynamique qu’est Calais, j’aime ses habitants et veux les aider au mieux de mes connaissances pour faire de Calais une ville où il fait bon vivre. C’est un deuxième mandat que j’entreprends en effet, et j’espère continuer la tâche que mon prédécesseur Oromë ainsi que les autres maires ont entrepris afin de faire de Calais, une ville fière et libre tout en continuant d’entretenir de bonnes relations avec le comté et des échanges commerciaux avec les diverses villes environnantes et le comté bien entendu.

O : Un mot sur les élections, ont elle été intéressantes pour vous ? Difficiles ? Avez-vous douté un moment ?
S : Oui, j’ai douté car dans la course il y avait de bons candidats qui avaient tous un bon potentiel pour devenir maire et de bonnes idées. D’ailleurs je ne serais pas étonné qu’Aramisse se représente aux prochaines élections . Et j’ai bien cru qu’Aramisse était pour l’emporté au deuxième tour. Bref ce fut une campagne électorale captivante, rarement on a vu de si bons candidats en lice pour la mairie. Bravo à tous les autres candidats, vous avez fait un bon travail et une bonne campagne.

O : Vous êtes un maire expérimenté qui a déjà fait ses preuves, et que de nombreux Calaisiens considèrent comme un bon maire, quelle sera votre première mesure ?

S : Ma première mesure sera de remettre en vigueur le programme des pains à 7 écus afin que les vagabonds du village ou les citoyens en manque de fonds puissent se nourrir à peu de frais sans grever leur budget. De plus je continue, comme à fait Guyome, d’offrir un menu économique à la tavernes les Enselvains afin d’aider les plus démunis du village, comme premier plat offert sur le menu on retrouve une assiettée de deux épis de maïs pour 5 écus, et en deuxième menu il y a de la soupe au lait composée deux bonnes bouteilles de lait. Ce menu est fait à partir de produits achetés à nos producteurs calaisiens. Vous me direz peut-être Oromë et vous chers lecteurs que la mairie vends à perte en faisant cela, peut-être oui, mais le but de la mairie de Calais n’est pas de s’enrichir mais plutôt de veiller au bien-être de tous les Calaisiens et Calaisiennes.

O : Une guerre est à craindre. Calais bien sûr défendra son Roy ? Pensez vous qu’il puisse y avoir des menaces intérieures ? Quel conseil donneriez-vous à la population ? Que peuvent faire nos concitoyens pour aider ?

S : Les citoyens devront premièrement respecter les prix sur le marché afin que l’économie de la ville ne soit pas affectée par une crise économique en pleine guerre, des difficultés d’approvisionnement sont à craindre avec la guerre surtout que la Champagne peut à tous moment décider d’entrer dans le conflit. De plus il est important que les citoyens gardent leurs yeux et leurs oreilles bien ouverts dans les tavernes afin de voir si des espions bretons ou champenois ou autre tentent de s’infiltrer dans la ville. De plus, les artisans, producteurs et éleveurs devront signaler tout achat de leurs produits qui leur semblerait suspect, comme d’acheter en grande quantité ce qui pourrait signifier que des troupes ennemies veulent faire des provisions ou ruiner notre économie. Un autre point important est que les forgerons devront en priorité produire du fer brut. Et aussi j’invite les Calaisiens et Calaisiennes à s’enrôler dans la milice du village afin de protéger la mairie d’une révolte possible. Voilà en bref ce que les citoyens devront faire pour aider Calais et le comté durant ce temps de guerre et ainsi pouvoir passer au travers de cette crise sans trop de problème.


Merci encore de m'avoir accordé cet entretien messire Sieynoma et j’espère que votre mandat se passera pour le mieux et sera fructueux.

C’était Oromë, pour le Petit Calaisien.

 

Par La rédaction
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